Candidat au master G2M — Géomatique, Géodécisionnel, Géomarketing et Multimédia. Autoformé sur QGIS et ArcGIS Pro, ces travaux représentent mes premières expériences en cartographie et analyse géospatiale — une base que je cherche à professionnaliser en master et en alternance.
Étudiant en L3 Géographie et Aménagement du Territoire à Sorbonne Université, je candidate au master G2M — Géomatique, Géodécisionnel, Géomarketing et Multimédia pour la rentrée 2026–2027.
Mon parcours croise rigueur analytique (prépa ENS, spécialité HGGSP, Grand Oral 19/20 sur Snowden) et de premières expériences en SIG acquises en licence — autoformé sur QGIS et ArcGIS Pro, que je cherche à professionnaliser au sein du master G2M.
Ce portfolio est le point de départ d'une trajectoire : acquérir en master et en alternance la rigueur professionnelle pour produire des cartes et des analyses qui répondent à de vraies questions opérationnelles.
Sorbonne Université · SIG, Télédétection, Géopolitique du Moyen-Orient
Lycée Marcelin Berthelot · Interrompue pour raisons de santé
Lycée Marcelin Berthelot · Prépa ENS lettres & sciences sociales
Réorientation vers la géographie et la géopolitique
Spécialités HGGSP / Maths / SES · Grand Oral 19/20
Master G2M — Géomatique, Géodécisionnel, Géomarketing et Multimédia · Rentrée 2026–2027
Work in progress. En ce moment je cartographie l'angle mort stratégique de la Méditerranée centrale. Le constat est simple : là où les migrants meurent le plus, l'armée italienne ne couvre pas.
Méthodologie : sous ArcGIS Pro en projection WGS 1984 UTM Zone 32N, j'ai croisé trois sources ouvertes — OpenStreetMap via Overpass Turbo pour les installations militaires italiennes (bases, casernes, zones militaires), le Missing Migrants Project de l'IOM pour les incidents géolocalisés en mer (2014–2024), et les limites administratives ISTAT 2024 pour le découpage territorial.
J'ai appliqué une Kernel Density pondérée par le nombre de morts et disparus, puis des zones tampon à 100 et 200 km autour des installations, clippées sur l'emprise maritime via un masque Natural Earth pour ne conserver que la couverture en mer.
La zone de mortalité maximale au large de Tripoli tombe systématiquement hors couverture, même à 200 km. La carte parle d'elle-même. Tout ça en autodidacte, dans le cadre de ma préparation au Master G2M — Géomatique, Géodécisionnel, Géomarketing et Multimédia à Sorbonne Université.